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Les analphabètes du XXI ème siècle ne seront pas ceux qui ne savent ni lire ni écrire. Ce seront ceux qui ne savent pas apprendre, désapprendre et réapprendre. Alvin Toffler

Expériences esoteriques et paranormal

J’écris ce chapitre aujourd’hui, car un évènement, est venu me rappeler la place qu’à pu tenir par le passé, l’univers paranormal et l’ésotérisme, non pas à travers mes pratiques, mais surtout mes croyances.

Je rappelle qu’autrefois, je croyais aux notions de synchronicités, et pensais, qu’il était possible de les provoquer, par le pouvoir de penser, ou d’un acte symbolique.

Il va de soi, que ce genre de croyance, est lié à un esprit faible et défaillant, bien que certaines personnes normales et naïves, peuvent aussi arriver à s’attacher à ce genre de chose.

Par contre, je crois toujours, par contre, aux pouvoirs des mots et à leur indépendance, par rapport à nous, je pense que les mots ont tous leur propre vie, même si c’est au reflet de notre conscience qu’ils prenennt vie. Un peu comme le chat de Shrodinger, on ne sait pas s’il est mort ou vivant dans sa boite.

C’est bien lié à la notion de schizophrénie, croire avoir des super power. Il y a une série qui m’a attiré de ce côté là, et qui ma pousser à me diriger, vers ce type de croyance. La série death note, notamment, le combat entre L resprésentant la justice humaine, et Kira, la justice, soit disant divine. Je pensais qu’il était possible de prévoir et d’anticiper la vie ou la mort de certaines personnes ou évènements, juste en les provoquant par synchronicité.

Je fus fort déçu quand je me suis aperçu que les évènements ne répondaient pas forcément à ma volonté, et en menant mon enquête me suis aperçu que plusieurs détails de l’information sont soit manquants, ou bien déformés par les médias, sur le plan factuel, je veux dire. Par exemple, un individus saute du 5 ème étage, alors que le bâtiment n’en compte que 4, untel ne s’appelle par Tarek, mais Mohamed, le gars ne s’est pas suicidé à 13 h, mais à 13 h 30, en fait nous vivons dans un monde, ou l’information est biaisé, en permanence, ou tout change, alors que les faits, eux sont sensés être figés. Si on nous ment sur des éléments basiques comme ceux ci, comment voulez vous avoir la vérité sur des faits capitaux, tel que la réforme des retraite ou bien la surveillance générale?

Mais cela ne signifie pas pour autant que le paranormal n’existe pas… En faisant des recherches personnelles et en vivant mes propres expériences, j’ai pu voir, qu’il existait bel et bien, un monde invisible parallèle au notre, et dont on ne sait absolument rien. Je ne dirai rien sur celles ci, car elles pourraient un jour, me faire replonger dans la démence.

Bernard Werber, parle d’ésotérisme dans ses livres, mais ne se place ni en croyant, ni même en incroyant, il se permet de douter de tout, et de se placer au milieu, par experimentation. Ce qui fait de lui, un genre d’agnostique, et se considère comme honnête, mais en réalité, il y a bel et bien eu, une forme de déviance de la science vers l’ésotérisme le concernant… Lié à la notion de spiritualité, et mêlé à ses histoire, ce qui donne un genre de mélange douçatre. Mais on vit en démocratie, chacun fait ce qu’il veut, après tout.

J’apprécie toutefois, quand quelque chose sort de l’analyse rationnel, même si cela ne signifie pas qu’il n’existe pas d’explication rationnelle et physique, ça signifie seulement qu’on a pas encore réussi à l’expliquer. Il faut parfois savoir aller au delà du cadre que l’on s’est fixé, pour changer de point de vu.

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Le pardon doit il venir des autres ?

Bon, c’est une bonne chose d’écrire et d’entreprendre une démarche de résilience, mais il faut savoir ou l’on veut aller…

J’ai fais des conneries par le passé, et je continue d’en faire, même à travers l’écriture de ce livre, en citant des noms, et des situations, qui comme je l’ai dis au début ne m’appartiennent pas forcément, je suis potentiellement justiciable, et j’en ai conscience, et cela explique peut être le poid que j’ai à soutenir, et le fait que j’aille mal.

Mais cela vient aussi du fait que je peux seulement parcourir, une partie du chemin seul. Au-delà, je ressens le besoin d’aller vers les autres. Je sais, c’est contradictoire, avec ce que j’ai dis précédemment. Pourtant, le fait d’exprimer au travers de ce livre, mes ressentis, et mon histoire aurait du vous mettre la puce à l’oreille.

Le fait que je sois bien perçu, ne joue pas vraiment dans la balance, et je me demande ce qu’il faudrait pour aller mieux. Etre sincère, ça marche? Non ! Devenir quelqu’un d’autre, ne change pas non plus, qui l’on est, car l’on a deux vies, jusqu’à ce que l’on découvre, que l’on en a qu’une. Faut il tricher, et prendre des médocs?

Tout ça pour dire, qu’à un moment, la conscience, nous pousse à s’interroger sur la notion de pardon. Le problème, c’est que ça ne dépend pas de nous. Dépendre des autres, n’est pas forcément la bonne solution, je dirai même que ça craint, un peu. Même si sur le fond, ce blanc seing n’est pas nécessaire pour continuer à vivre.

La notion de pardon, est lié à un sentiment culturel, il me semble, et je vais vous en démontrer l’absurdité:

Tout les jours, nous faisons du mal autour de nous sans s’en rendre compte, à des espèces vivantes qui nous ont rien demandés. En se nourissant, par exemple (la viande que l’on mange est lié à la torture et l’abbatage d’animaux) même les plantes ont une forme de conscience, cela a été démontré par la science, mais aussi en marchant, on écrase des insectes, sans y faire attention, en prenant la voiture, on pollue, en prenant son téléphone, ou en allant devant son écran, on consomme de l’énergie, qui est en partie destructive sur le plus ou moins long terme. En fait chacun de nos actes, prête à conséquence, et la conscience a l’air de s’en contenter.

Alors pourquoi devrais je me soucier d’une personne que j’ai du contrarier dans sa vie? En fait la conscience de la faute est lié à notre éducation, et l’instruction que l’on a reçu, et cela est ancré dans notre conscient, tant et si bien, que nous l’avons inclu dans notre culture.

Par voie de conséquence, cela signifie qu’il faut à la fois prendre conscience de notre impacte sur la terre indépendamment de nos supposés fautes, mais par nos actes. Nous ne sommes pas des anges, et je suppose qu’un jour, tout cela nous reviendra, d’une façon ou d’une autre.

Cette conscience doit englober tout le monde, pas seulement la supposé « victime ». Mais sur le fond, ou s’exerce réellement nos choix? Conditionné comme nous le sommes, je ne crois pas que nous soyons des êtres réellement responsables, même si l’on nous dit, ou fait croire ( ah tiens, il a dit une bétise là, oui, réflexion de lecteur à la vie facile) . L’humanité a encore des choses à apprendre pour réellement choisir, et devenir maître de son destin.

En terme de conclusion, je dirai que le pardon, est une forme de friandise, un confort qui est donné à notre conscience, afin qu’elle se sente mieux. Mais sur le fond, nous sommes tous coupable, sans le savoir. Alors, n’oublions pas…

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L’écriture fait-elle du bien?

J’ai parlé, dans un autre chapitre, de la démarche de résilience, et du rapport à l’écriture qui pouvait exister.

Pour Bernard Werber, l’écriture lui a permis de se soigner de la SPA, (spondyliartrite ankylosante), maladie orpheline, et de prendre confiance en lui, pour s’épanouir dans ce qu’il aime, un peu comme une abeille qui fait du miel, comme il dit…

Pour beaucoup de personnes l’écriture, devrait être une forme de traitement psychologique, qui économiserai des années de psychanalyse, en fait, il y a pas mal d’aspect positif à l’écriture, comme la remise en question de soi même, la découverte de l’autre, mise en perspective, avec un nouveau point de vue sur certaines choses, la création des mondes extraordinaires, qui ne tiennent que par le fil de l’imaginaire de l’auteur et de sa relation avec le lecteur. Une relation d’amour et de confiance, peut se développer et s’accomplir au travers de l’écriture, au travers de la solitude de la lecture (on fait pourtant partie d’une grande communauté).

Pourtant, chez moi, et paradoxalement, l’écriture a un effet contraire. Il me remet dans les tréfond de ma conscience, vers l’enfer du moi et de la pensée toute azimutée. Je cherche à me justifier, et à comprendre ce que je dis et je fais, et au final, je me retrouve, face au miroir de ma conscience, et je ne suis plus vraiment, en accord avec moi même. Je me sens mal, et je plonge en crise.

La paranoïa reprend le dessus, car mon cerveau prend un rythme inhabituel, et le rythme de sommeil est bouleversé, et inversé. Je dors la journée plutôt que la nuit. Ce qui est problématique. Et surgit ce besoin de communiquer à autrui et de rentrer en contact avec le maximum de gens afin de voir mon reflet à travers leur lecture, ça devient une nouvelle forme d’obsession.

Mais peut être que sur le long terme, cela me permettra une forme de rémission, des symptomes de ma maladie, et que j’arriverai à passer outre mes difficultés.

Ayant, consulté mes psychologues et infirmières, on m’a conseillé bien entendu de mettre le frein sur mon activité, afin de pouvoir me reposer, et de prendre d’autres médicaments afin de réguler ma crise. Je pense que je vais suivre leurs conseils avisés.

Pourquoi cela fonctionne chez les autres et pas chez moi?

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Quel est la vérité?

Voilà un moment que je me pose des question, sur ce qui est vrai et faux, et le poid de notre perception dans tout ça, comment on voit le monde et de quelle manière cela nous influe?

En fait, ce que je cherche à savoir, c’est si nous savons réellement qui nous sommes et ce que nous faisons. En fait, l’homme est faillible, au possible, et tout ce que l’on sait peut être remis en question d’un jour à l’autre, toute nos profondes convictions, ce que l’on dit, ce que l’on fait, ne sont rien d’autres qu’un schéma de pensée dans une réalité ancré dans nos perceptions.

Et nos perceptions, sont liés à nos sens, qui eux déforment la réalité, en fonction et du biais du cerveau, qui est là, avant tout dans le but de nous faire survivre. Donc, nous sommes proches d’une vision bancale et biaisé de la situation, en permanence.

Ma première expérience dans ce domaine, consistait à me travestir sur facebook en femme, afin de construire un cercle d’amis, qui m’entourent et me permettent de tisser un réseau de relations qui aille au delà de ce que je pouvais avoir en tant qu’homme. C’est là que j’ai découvert pour la première fois, en quoi, l’image profonde et ancré dans notre conscient, et inconscient, joue un rôle dans la perception de l’autre, et ce que l’on croit être en tant que personne. On passe, de l’image d’une personne folle et infréquentable peu soigné, à celle d’une personne respectable et cotoyable à loisir, ouvert à tout le monde, à la spiritualité, et au « partage de soi ». On est à la fois respecté et loué. Mais est ce réellement pour les bonnes raisons.

Non, car tu es une femme, et on te colle des étiquettes qui correspondent à ton statut de femme, et tout ce qui l’accompagne. En fait, tout est lié intimement au sexe de la personne et à l’érotisme qu’elle semble dégager, intrinséquement, on est plus une personne, on devient un objet, littéralement parlant, dont on fait l’éloge, uniquement par intérêt, du retour de cet erotisme, perçu ou dégagé par l’image que l’on donne. Les amis sont là, et répondent uniquement en fonction de ton statut, et auront plus de pitié que si tu étais un homme. Mais tout à un prix… Le prix de la fausseté de l’hypocrisie et du faux semblant.

Ce retour, je l’ai eu aussi sur un site de rencontre, dont je ne citerai pas le nom, qui permet d’avoir l’identité que l’on veut. La femme objet sexualisé et de convoitise par excellence. L’homme ne vaut rien et devient une « sous merde », car ne présentant pas d’intérêt. Combien de fois, voulant m’identifier à moi même, me suis je fais insulter, rejeter, et humilier, tout ça, car je ne représenter pas d’intérêt pour autrui?

Tout est business les amis, et centre d’intérêt. L’amour est un faux semblant, qui se prostitue face à l’image que l’on projette sur l’autre. Ne croyez pas à ce que vous voyez, faite vos propres expériences, aprenez et prenez le temps de vous découvrir, et surtout, respectez vous.

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Les synchronicités: un biais cognitif

J’ai longtemps pensé, cru, qu’il existait un lien étroit entre ce que je suis, ce que je dis, et le reste du monde, qu’il y avait une relation intime et grotesque entre ce qui se produit ici, le battement d’aile de papillon, et la tornade qu’il y avait à Honolulu.

J’avais tort, toute nos pensées ne sont qu’illusion, et s’il y a un rapport soit il est intentionnelle, ou bien issu de notre interprétation, un travail complexe du cerveau, qui cogite.

La période ou j’ai vécu mon burn out, a été rempli de ces liens qui n’existaient pas, et qui fait parti des désordes de la vie.

Je les croyais intuitivement lié à ma vie, et je considérais cela comme une insulte.

Mais, c’est bullshit.

Il n’y a rien, tout est en changement permanent, et notre cerveau ne fait qu’interpréter ces changement en fonction de ce qu’il reconnaît.

Alors ne vous faite pas avoir, et restez terre à terre, n’oubliez pas que certaines personnes, ont vu Jésus en parédolie, sur les fesses d’un chien.

Et riez, ne prenez pas la vie au sérieux.

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Réellement malade?

Dans ce chapitre, je vais explorer, une possibilité, énoncé par un ami, sans pour autant le conforter dans son énoncé, je vais essayé de présenter les choses objectivement et prendre du recul, afin de trier le bon gré de l’ivraie comme on dit, et dire les conclusions qui s’imposent.

La réflexion faite par ce dernier est celle ci:

« tu n’es pas malade, en fait tu as conscientisé le fait que l’on t’a catalogué comme malade à travers les papiers et institutionnellement, et tu la assimilé dans ton subconscient et tu t’es identifié à ce que les médecins, et autres t’ont présentés. Tu n’es pas réellement malade, tu manques juste de confiance en toi, et je crois que tu te sous estimes »

Est il possible que cet ami qui m’a fait cette remarque, qui ma foi est forte attrayante pour l’égo, et pour ma personne, est raison en tout ou parti?

Bon, j’ai réfléchi au problème, en creusant dans mon passé, et j’ai bien entendu fait l’historique de ma maladie, et de ses déclencheurs, et je peux dire dans un premier temps, que le monde médical concernant le domaine psychique est effectivement assez subjectif, et peu être aléatoire, car au final, tout ce qui a attrait à notre façon de penser, n’a rien à voir avec des éléments physique, mesurable, quantifiable de façon mathématique. Le psychisme est lié à des contigences qui sont liés à des théories et à des schémas qui ne sont pas totalement vérifiables et que l’on peut remettre en cause. Vous me direz, comme toute les sciences, c’est pas vraiment absolu, comme vérité.

Mais relativement à la psychiatrie et à la psychologie, il y a des choses qui sont de l’odre de l’abscons et du flou, du non vérifiable. Les traitement ne soignent pas, ils stabilisent, ce que je soupçonne d’alimenter une économie ainsi qu’une forme de business sur le long terme.

Je ne vais pas m’amuser à faire le procés de ces disciplines, là n’est pas le sujet, mais souligner le fait, qu’il est possible que ce dont je souffre a pu être mal déterminé, mal précisé, et peut être grossi, en vu de me faire consommer des substances, et certainement, qu’il doit exister d’autres formes de médications, qui n’ont pas été pris en compte par la médecine moderne, et qui devraient m’aider à aller mieux. Cela est lié à une intuition, et à ce que je ressens. Vous me direz basé sur rien, mais rappelons que le but de big pharma n’est pas de guérir, mais de faire gagner des sous aux grandes entreprises. Et rappelons que dans certaines parties du tiers monde, ces maladies n’existent quasiment pas, ce que je pense est fortement lié à une hygiène de vie, différente de nos sociétés de consommation.

Par contre, je ne dirai pas que je ne suis pas malade. En effet, j’entends des voix, depuis mon adolescence, et par la suite, j’ai subi, une forme de paranoïa, et même si actuellement je n’hallucine plus, j’ai toujours une forme de discours qui peut paraître incohérent par certains moment, et je suis toujours dans mes obsessions, et par mon discours et mes actes, dans les délires, et les actes délictuels, qui peuvent être répétés dans le temps.

Mais je dirai aussi, que ces formes de fonctionnement n’est pas forcément lié à un esprit malade, et que dans la période que nous vivons, nos esprits ont tendance à se fendre, et à dérailler, même pour des personnes saines d’esprits.

En mode de conclusion: je dirai que je suis bien malade, mais que les symptômes ont été sur évalués. Ce qui ne signifie pas que je sois guéri pour autant, car à tout moment, je peux retomber dans mes crises passés, donc, à surveiller. Et le constat d’institutionalisation, est clairement d’ordre purement fonctionnel, pour acter, et me mettre dans une case (au placard comme on dit) ou l’on me laisserait tranquille.

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Compter sur soi même

Après avoir fait mon introspection, et avoir réfléchi, aux tenants et aboutissants de ma réflexion, j’en suis arrivé à la pensée suivante: on ne peut compter que sur soi même, car au final on est seul avec soi même et sa conscience.

Même si de temps en temps on vous tend des perches, et que parfois on essaye de vous aider, le plus gros du travail est à faire sur soi même, on se sauve tout seul, il n’y a personne d’autre qui puisse le comprendre.

C’est pas la peine de partir loin, dans la vie on est seul, et on est de passage, c’est à dire, que rien n’est permanent, pas même la douleur, avec le temps, tout passe.

Autre chose, il ne faut pas s’investir à comprendre le pourquoi du comment, nos besoins sont simples, et les réponses sont elles aussi simple à comprendre, il ne faut pas chercher midi à quatorze heure.

En d’autres termes, il y a les « vrais et les faux problèmes », comme me le dirait un ami. A toi de choisir ton camp.

J’ai choisi les faux problèmes pour échapper à la vie, et je le regrette, j’ai perdu l’essentiel, et au final, je perd mon temps, énormément de temps que je ne pourrai pas récupérer.

Cela ne me rend pas malheureux, c’est un choix, et le sablier du temps, continue à perlé, goute par goute.

Tic… tac… tic… tac… L’horloge de la vie tourne.

Qu’as tu fais de ta vie, et de tes talents?

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La sincérité

A présent, je choisi de parler de la sincérité, car c’est un thème qui me tient à coeur, et quand je dis que cela est important pour moi, c’est aussi parce que dans beaucoup de situations, je me suis retrouvé face à des gens qui étaient obligés de mentir, ou atténuer la vérité pour éviter le conflit, et cela m’a pénalisé, car au final, on se retrouve au pied du mur, on ne te parle plus, et tu ne comprends pas pourquoi. Parce que l’abscès n’a pas été éclaté.

Bon soyons sincère, ce thème fait suite à une publication Jenny, qui a elle seule, résume ce paradoxe, qui consiste à cacher des information, à mentir, et à manipuler, tout en simulant la sincérité, par des insultes, qui me sont directement adressés. Non, ce n’est pas non plus ça la sincérité, ce n’est pas provoquer le clash, ni insulter les gens à tout va, quand une chose ne nous plait pas. Ce qui de mon point de vu, est assez stupide.

La sincérité consiste simplement à dire ce que l’on pense au moment ou ça vient, on considére la sincérité comme l’intelligence du coeur. Mais de mon point de vu, il faut différencier, l’intelligence et la sincérité, qui n’est pas forcément un acte réfléchi, et qui peut conduire, lui aussi, au final à des quiproquo, et à des disputes. On ne contrôle pas tout lorsqu’on est sincère.

Comme pour tout, il faut un juste milieu entre l’acte réfléchi, et l’acte sincère, penser à ce que l’on fait et l’on dit, mais en même temps trouver un juste milieu, afin de ménager les tierces parties. C’est aussi ça prendre soin de son entourage, ce qui ne veut pas dire, qu’on leur ment, c’est juste un ménagement temporaire.

On ne peut pas tout dire de brut en blanc, il faut d’abord comprendre avant de dire, c’est un peu le problème de la sincérité, ne pas forcément connaître la portée de ses paroles. En d’autres termes, conscience sans science, est aussi une sorte de ruine de l’âme, vers la bétise.

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La Bruyère a tort : parlons ! 

“C’est une grande misère que de n’avoir pas assez d’esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire.”

La Bruyère

 » On peut bien essayer d’être parfait, d’être le plus juste possible, d’en savoir le maximum, d’être le plus logique etc, ça ne changera rien. On peut toujours tomber sur quelqu’un qui nous trouve particulièrement stupide ou chiant. Et à coté de ça, pour les mêmes propos, ou le même comportement d’autres trouveront que c’était au contraire très pertinent et intéressant.
Je pense qu’il faut réussir à se convaincre que le plus important n’est pas de plaire à tout le monde, ou d’avoir des choses à dire qui intéresseraient tout le monde, mais de se donner le droit de s’exprimer, même dans notre imperfection, même si on se rend compte plus tard que ce qu’on a dit était une ÉNORME erreur, ça arrive à tout le monde et c’est comme ça qu’on apprend ou bien si tout le monde nous désapprouve ( ce qui ne veut pas dire que ce qu’on a exprimer était faux ou quoi que ce soit, c’est juste une opinion, un jugement, pas la vérité absolue ). S’exprimer, être ce qu’on est, autant dans nos performances que dans nos imperfections, c’est un DROIT. Tu as le droit d’exister telle que tu es, l’important étant simplement de ne pas chercher à nuire à autrui. »

– Citation anonyme

« Si l’on ne croit pas à la liberté d’expression pour les gens qu’on méprise, on n’y croit pas du tout. »

Noam Chomsky

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Une démarche de résilience

Je suis en perpétuelle souffrance psychologique, mon passé me poursuit, je pense donc à faire un break, ainsi qu’une mise au point.

Deux choses m’aident actuellement:

– La musique: j’écoute en boucle des morceaux de musique pour adoucir mon ressenti, et apaiser mon coeur. Je crois que la musique a un effet thérapeutique, sur ma psyché, et me permet de me reposer.

– Mais aussi la marche, qui permet de m’aérer le cerveau, d’extérioriser mes sentiments, quand je suis dehors, j’exprime mieux ce que je ressens. Mais cela m’aide aussi à mettre en branle mes idées, et de cogiter de manière plus fluide. De même c’est une forme de méditation.

Mais je n’arrive pas à aller plus loin. Je suis bloqué, dans ma résilience, je n’arrive pas à passer le cap, de subir, à être en action. J’aimerais pouvoir ne plus être dans une position passive, vis à vis de ma maladie, ainsi que de pouvoir agir, sur mon environnement. C’est à dire, porter des projets qui me permettraient de m’émanciper et de devenir autonome.

Avant cela, il faut que je sorte de ce cercle infernal dans lequel je me suis mis avec cette histoire de boucle, de disque rayé. Je dois adopter une démarche explicative plus poussé. Pour cela, je pense développer chacun de mes sentiments, en leur apportant, une forme d’explication de mes pêchers, même si je ne crois pas à la notion de pardon, j’ai besoin d’exprimer ce que je ressens pour passer outre.

Trois solutions s’offrent à moi, pour essayer de sortir de ce carcan, et passer une autre étape:

– L’analyse psychologique, en passant, par un professionnel de santé, ainsi que la psychiatrie, tout en sachant, qu’un traitement, ne me guérira jamais totalement, ce ne sera qu’un palliatif.

– L’écriture, qui me permettrait de sublimer, tout les sentiments que je ressens, en traduisant mes maux en mots et en prenant plus de recul sur les évènements du passé, que je met dans un tirroir, celui des souvenirs, et de la mémoire.

– Le sommeil, qui permet de récupérer, et de repartir sur de bonnes bases. Attention, toutefois, à ne pas en abuser, cela, pourrait poser des problèmes.

De la paranoïa à l’obsession, je voudrai passer à la guérison, afin de m’apaiser. Mais est ce que j’accepterai de guérir?

Peut être que je suis attiré par l’ombre, et que je me plait dans la fange de l’ignorance, et de la répétition des mêmes erreurs. Oui, je crois que je suis trop complaisant avec moi même, et je dois aller plus loin, et sortir de ma zone de confort.

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