Back to Top

Les analphabètes du XXI ème siècle ne seront pas ceux qui ne savent ni lire ni écrire. Ce seront ceux qui ne savent pas apprendre, désapprendre et réapprendre. Alvin Toffler

Bernard Werber

Un des basculements importants de ma psyché, et ce à quoi je me raccroche encore aujourd’hui, est mon obsession, pour Bernard Werber.

En effet, dans mes délires, je pensais être lié à cet auteur, par mon imaginaire, et par des liens, invisibles, je croyais. Et ces délires, vont me mener très loin, dans ce que j’ai vécu et fait.

Mon attachement à ce personnage, se rapporte à sa venue à Montpellier en 2009, la première fois que je l’ai vu, de passage, à la faculté Paul Valéry mais aussi à la librairie. Mais ce dernier, ne me reconnais pas, à l’époque, on ne se connaissait pas.

Le premier ouvrage que j’ai lu de lui, c’est les thanatonautes, un ouvrage sur la mort, très bien écrit par ailleurs, j’ai par la suite lu la plupart de ses ouvrages.

Mais c’est là que mes problèmes m’ont rattrapés. En effet, durant cette époque, qui était à la fin de mes études, il m’est arrivé, des évènements qui m’ont conduit à la déchéance mentale, et m’ont conduit à penser qu’il était l’auteur d’un ouvrage sur Jésus, le rapport Ponce Pilate, rédigé, par Anna K Dick, une romancière s’inspirant de Bernard Werber.

C’est là que les conflits ont débutés. et une main courante a été faite à mon insu. Plus tard, je fus attaqué en justice de manière inique par ce même personnage (ne sachant pas de quels troubles je souffrais? )

Je trollais son mur facebook, régulièrement, dans la partie communautaire de facebook, quand cette partie existait encore. Ce manège a continué jusqu’en 2014, ou j’ai fait connaissance d’une certaine Jenny Godecaux, qui va abusé de moi, psychologiquement, et dont je me vengerai de la façon la plus abjecte qui soit.

Posted in Histoire | Leave a reply

Hôpital psychiatrique

J’ai pas envie de philosopher, sur tout ce que je viens de raconter. A force de rester derrière mon ordinateur et à ne plus dormir, j’ai fini, par être considéré par être malade par ma famille, tout du moins, c’est la prise de conscience qu’ils ont eu.

Suite à mon harcélement, par les renseignements généraux, j’ai pété un cable à la maison. Je suis devenu insupportable, car j’étais incompris, et que j’étais pris pour un fou. Plus je m’énervais, et plus j’étais considéré comme dangereux, et ça crée une boucle, qui m’a porté préjudice.

Je me laissais allé, et ne prenait plus soin de moi. J’étais totalement désespéré. Pourquoi, personne ne me comprenait?

J’ai aussi commencé à entendre des voix chelou, qui commentaient tout ce qui se passait dans ma vie, et qui m’insultaient constamment. Je ne me sentais pas en sécurité.

En d’autres termes, j’étais dans la mierda.

J’ai du accepté d’être hospitalisé, avec le consentement de mon père et le mien. Bien que dans mon dossier médical, il soit inscrit, que je n’étais pas réellement consentant, ce qui bien entendu, était un mensonge éhonté des médecins. Mais voyez vous à quoi, j’en suis réduit, pour parler de ça.

Mon hospitalisation, s’est globalement bien passé, avec la prise de conscience que certaines choses m’échappaient et que je n’avais plus le contrôle de ma vie. La présence constante des infirmiers, étaient là, pour me le rappeler.

J’ai aussi la connaissance d’une personne décédé qui venait me rendre visite, pendant la nuit. Chose qui dépasse l’entendement, mais qui peut être expliquable, du fait que l’hôpital, soit un mouroir.

Je passais le plus clair de mon temps à regarder l’émission Pawn Star, sur la 17, ce qui m’apaisais, et m’abrutissais aussi, bien que ce soit une émission culturelle.

Ce que je ne savais pas, c’est que cette hospitalisation allait me sauver quelques temps plus tard.

Posted in Histoire | Leave a reply

La fin de tout

Avant de devenir un légume, il y a eu une période de transition, assez longue. Où l’on m’a dit et répété que les études, c’était quelque chose d’acquis, que je ne pouvais perdre.

Bon, ben sachez une chose, c’est faux, rien n’est acquis et ne reste dans le temps, tout est voué à évoluer, où bien à disparaître.

Une partie de mes études, ont été erratiques sur la fin… Le passage des concours fut décisif. Je n’étais pas préparé psychologiquement a cette épreuve, mentale.

J’ai donc fait une première année de préparation, que je n’ai pas réussi à suivre jusqu’à la fin, puis, une année de droit, que j’ai passé, sabatiquement, en voulant critiquer le système, cependant, j’ai été repéré par les services de renseignements et surveillé activement, ce qui m’a encore enfoncé dans les méandres de ma psyché.

J’étais surveillé, et on me la fait savoir, ce qui m’a rendu paranoïaque, avec l’impression de ne plus avoir de contrôle sur ma vie. D’être dépossédé de ma propriété intellectuelle. Ce qui est comparable à une sorte de viol psychologique.

J’ai par la suite repassé, une année à la faculté d’histoire, mais j’étais complétement déglingué par ce qui m’était arrivé à la faculté de droit. Je n’ai pas tenu le rythme, et j’ai abandonné, avant d’être arrivé jusqu’au bout, démissionnaire, comme je l’ai toujours été.

J’ai perdu le goût de l’écriture et de la lecture, arrivé à la fin de mes études, je n’étais plus qu’une loque.

C’est à ce moment là, que le basculement s’est opéré, entre, l’année 2009 et 2010… En 2012, je suis sorti du système scolaire, définitivement, et pour très longtemps.

Posted in Histoire | Leave a reply

Limité

Je suis passé du collège au lycée, d’un élève à peu près médiocre, à un bon élève, quoi qu’avec des difficultés en mathématiques, où j’ai du me réorienter assez tôt.

J’étais en SES (science économique et sociale) , et j’étais particulièrement doué en histoire, ma matière de prédilection. J’ai donc, choisi, ce chemin, pour la suite de mes études. Mais ce que je ne savais pas, c’est qu’à part, le professorat, il n’y avait pas réellement de débouché, et cela me bloquera l’accès au monde du travail, bien plus tard.

Dans la vie, il faut savoir ce qu’on veut faire, mais aussi, choisir, une voie réaliste et pratiquable, afin que l’on puisse s’épanouir dans ce que l’on désire faire et être. Mon père voulait que je fasse des études de droits comme ma grande soeur, mais c’était pas mon environnement.

En devenant étudiant en histoire, j’ai choisi la voie royale, en étudiant directement à Montpellier, ou mes années d’études se sont déroulées de manière assez studieuse, avec toutefois la contrainte de devoir faire des allers-retours de trente kilomètres les jours, car je n’étais pas résidant sur place, ni au crous, bien que j’en ai fait la demande.

J’avais un niveau assez moyen, surtout en géographie, que je délaissais. C’est durant ces moments, où j’ai commencé à m’intéresser à la lecture, qui m’a permis de m’enrichir intellectuellement, mais aussi par les rencontres que j’ai faite au sein de l’établissement. J’ai réussi à me faire quelques amis.

Tout s’est bien passé, jusqu’à la soutenance de mon mémoire de master, que j’ai eu mention, très bien, sur le phylloxera.

Durant cette période mes obsessions pour le sexe, ont disparu, jusqu’à l’apparition et la découverte malheureuse d’internet. Qui m’a totalement détruit, jusqu’à aujourd’hui.

En parallèle avec la découverte d’internet, il y a eu la fin de mes études, un parcours devenu erratique, car je n’avais pas le niveau convenu. Je n’arrivais plus à suivre. Je suis donc devenu fainéant, et j’ai fini par sombrer dans la folie. Mais en parallèle d’autres évènements vont venir m’enfoncer dans cette situation.

Pourquoi suis je devenu médiocre? Peut être que je l’ai toujours été sans le savoir.

Posted in Histoire | Leave a reply

Pervers du lycée

Les premiers troubles de ma maladie sont liés, à ma frustration sexuelle, et au fait que je n’ai pas su dépasser ce cap. Je crois que cette partie est assez important dans la compréhension de mon évolution mentale et ce que je suis devenu.

Bon, je croise les doigts pour que cette chose la, ne soit pas lu, par un membre de mon entourage, car ce n’est pas très folichon.

Le problème de la frustation, c’est de ne pouvoir obtenir ce que l’on veut, et en même temps être victime de mes pulsions, et somatiser en projetant sur l’autre, ce que l’on a pas, en se comportant comme un prédateur, ou comme une personne dérangée.

Durant mon adolescence, j’ai vécu ce sentiment de frustration qui m’a accompagné durant ma scolarité, jusqu’à la faculté où j’ai commencé, à devenir addict à la pornographie.

Le premier problème de ma vie était que je n’avais pas de petite copine, et que je n’étais pas entreprenant, ou plutôt que je n’osais pas. Les hormones ont fait le reste.

Donc, je vais pas passer par quatre chemins, durant ma période lycéenne, un de mes principaux problème est que je suivais les jeunes filles du lycée, partout où elles allaient, les suivant, jusque dans leur classe, passant des heures à poireauté aux cours, et durant l’interclasse. Je ne savais pas quoi faire, j’ai été repéré par les professeurs, qui ont vu mon désarroi, et ne m’ont pas puni.

Je crois que j’ai été pris en pitié, car la plupart des filles que je suivais, m’ont par la suite pardonné, et sont rapidement passé à autre chose. Je ne devais pas vraiment compter dans leur vie, ce qui d’ailleurs est en soi, assez pitoyable. Je n’ai jamais pu passer, ce cap, bien des années plus tard, je fus amené à répéter, encore et encore, ce même comportement sur d’autres personnes, en pire, car j’étais devenu adulte.

Je ne pense pas être la seule personne à souffrir de ce que l’on appelle la misère sexuelle, ou sentimentale, non pas que je met les deux dans le même panier, mais ça se rejoind.

Posted in Histoire | Leave a reply

Nouvelle rédigé à la fin de mes études: le début de la folie

Voici une nouvelle que j’ai rédigé à la fin de mes études, avant que je sois réellement atteint par la paranoïa, et les troubles mentaux que je connais actuellement. Je pense qu’elle est assez caractéristique de mon état actuel.

 » I- Au parking

Le fou est celui qui a perdu la raison, ou bien qui ne la jamais eu. La raison, c’est à dire? Je ne sais pas trop, j’essaye de savoir où elle se trouve depuis bien longtemps, et quand il me semble l’apercevoir au loin, elle se dérobe sous mes pieds et s’éloigne de plus belle sous d’autres auspices. Je la pleure et pourtant, elle ne m’aime guère, cette raison. J’aimerai tellement l’apprivoiser, la prendre dans mes bras et l’embrasser de toute mes forces. Mais elle n’est pas une personne, mais non! Pour moi, c’est, surtout une façon de penser et de se sentir vivre. Comment puis-je en être sûr? Car on ne peut comprendre l’âme d’une chose que lorsqu’elle nous manque, dès qu’elle nous appartiens elle disparaît sous nos yeux bien que la substance y soit. C’est donnant, donnant! Ainsi la matière se sacrifie perpétuellement, et sous nos yeux, dans l’unique but de nous servir. J’en conclus donc, que nous sommes des meurtriers en puissance.
La volonté de puissance! voilà ce que nous ne sommes pas. Car pour vouloir la puissance, il faudrait déjà savoir ce que cela peut bien être. La puissance induit la mort subite et provoquée, car qui dit puissance dit énergie, qui dit énergie, dit « oxydation » consumation, et personne ne veut mourir. Pas même les objets, qui n’ont rien demandés par ailleurs. Nous ne sommes donc pas volonté de puissance. Mais volonté de vouloir la puissance, sans même parvenir à la vouloir directement. C’est la volonté des dépressifs. Car vouloir vouloir, c’est déjà faire l’effort d’une volonté, c’est donc un fait. Mais pas celui que nous croyons. Car il est interposé.
Donc pour être dans la raison, il faut vouloir vouloir, sans vouloir directement. Car vouloir directement s’est se mettre en face de « choix » cornéliens qui me mettraient dans l’embarras de l’action. Cette action, que nous décidons, malgré tout car il nous faut bien vivre tout de même. Mais il faut faire attention. Car il y a le nécessaire, et le superflu. On dira donc raisonnablement qu’il y a volonté, lorsque le choix est optionnel, non obligatoire, c’est à dire lorsqu’il est libre. La raison est donc opposée à la liberté du choix, il nous enchaîne à la nécessité. Nous comprendrons ainsi pourquoi, en réalité, peu de nos actes sont réellement libres. Et lorsqu’ils le sont, ce sont la plupart du temps des actes de folie. Ainsi, et de façon imagé, on peut dire que celui qui est fou, aura tendance à faire passer le dessert avant le diner, faire des choses incohérentes, voir même absurdes, car ce qui n’est pas nécessaire, et n’a aucune utilité matérielle ou symbolique (ex: une oeuvre d’art) n’a aucun sens. Il est utile de voir ici à quelle point la notion d’utilité est relative ici. Car tout le monde trouvera sa propre utilité. Tout cela est propre à nos esprits et à notre environnement. Il est donc important de parler ici de sens commun. Concept encore plus flou, mais dont on comprend aisément le sens général, ce qui est un avantage. Le fou sortira donc de l’utilité commune pour se créer ses propres nécessités sans réel rapport avec la précédente, mais suivra tout de même une logique, propre et inhérente à la personne concernée. Cette personne n’est donc pas totalement folle pourrait t-on penser, et à tort. Pourquoi? Car cela suppose la conscience de l’acte en lui même, et de sa signification dans l’absolu. La conscience de l’ acte déterminera donc l’état de folie, et même la nature de la folie, si folie, il y a.
Le fou serait donc un inconscient? Oui. Alors pour être raisonnable, il s’agit d’être conscient de ses actes. Le problème arrive quand la conscience se dérobe ou n’existait pas au préalable. Ainsi, aucun de nous est à l’abri de ce fléau. Pourquoi? Car la conscience a tendance à s’annihiler, car le fait de se rendre compte que l’on existe est fatal pour notre être. Se regarder dans un miroir et se dire je suis provoque l’anéantissement du fait d’exister de par le fait du non-sens du terme dans son ineffable perpétuité. C’est la mort dans l’âme que nous nous apercevons de la vacuité de notre d’existence et de la conscience de cette existence qui elle même s’efface, face à l’ineptie du soi. La prise de conscience n’est donc pas toujours bonne à prendre. Et c’est pourquoi la principale activité et préocupation de l’homme depuis non pas toujours, mais depuis le superflu, même s’il a du mal à se l’admettre, est de se « divertir » pour échapper à cette conscience. Le divertissement aura pour effet de dissiper tout malaise qui aurait pu s’insinuer dans ce vaste marasme qu’est la vie. Le but ultime est apparent de tout ce ménage étant de se reproduire!? Car vivre pour se survivre tel semble être le destin des hommes.
Ainsi lorsque Ahmed décide de s’adresser aux voitures du parking de la gare, cela ne lui parait pas abhérent. Quoi de plus normale que de saluer des compagnes toujours fidèles au poste, toujours souriantes, toujours polies. Pour elle, jamais de violence, jamais d’incertitude. Elles étaient là un point c’est tout, attendant sagement que leur « maître » vienne les délivrer de la catalepsie dans laquelle elles sont injustement jetées du matin au soir.
Toutes alignées au garde à vous, elles ne sont pas ingrates, elles semblent s’être données rendez vous pour tenir une discussion autour d’un verre de thé. Rien de plus agréable de voir d’un point de vu humain. Toutefois, cet aspect contraste avec le paysage morne sur lequel elles se détachent. En effet, ce qui caractérise une gare, c’est son aspect de métal rouillé, et de pierres sales … C’est la ville, toujours proche, c’est la circulation, une impression de chien mouillé et de restes de chien mort provoquée par la présence du goudron, qui excepté l’été a l’impression d’être constamment humide. Les voitures, comme des carcassent, gisent sur le seuil de cet immondice, produit de la nature humaine. Le beau et le laid se côtoient dans ce monde, les roues des grosses berlines et petites citadines écrasent le bitume qui sous l’effet de l’érosion et se déploient en milliers de particules de gravats, si caractéristiques de nos villes.
Ahmed regarde le sol d’un air pensif, lui a toujours fait attention à ces détails en apparence insignifiants, mais pas pour lui. Il s’interroge: Pourquoi avons nous tant tendance à mépriser le sol sur lequel nous marchons? Pourquoi fouler d’un pas hautain et distant, cette terre nourricière qui nous a pourtant tout donnée? Le bitume est l’ultime avanie de l’homme, est le symbole de son plus grave pêché, l’orgueil, cela en recouvrant la terre de ses propres déchets. Pourtant, çà et là, elle retrouve ses droits, et repousse dans les fissures, ou les lieux mal goudronnés sous forme de mauvaise herbe, voir quelques fois de pâquerettes, ou bien de coquelicots, bien téméraires toutefois. C’est mélancolique et plein de ressentiments qu’il passe par ce lieu où souffle l’esprit de la médiocrité. C’est un lieu de passage . Pour lui et pour les autres, c’est à dire tout le monde. Les seuls rescapés de cette hécatombe étant les voitures. Une voiture ayant forcément un propriétaire, c’est donc aussi une partie de son âme que ce dernier laisse, malgré lui. Oui, malgré eux. Car Ahmed sait que ces bonnes gens ne viennent pas par altruisme, ces engins sont le produit de leur égoïsme, et à chaque fois qu’il voit une personne à son volant, il ne peut s’empêcher de penser à la monstruosité de sa propre espèce. C’est le regard avide, purement intéressé que nous conduisons nos autos. Quoi de plus rapace, de plus chacal, qu’un conducteur? La course contre la montre débute dés le démarrage. Monsieur ou madame s’étant âprement battu pour trouver la sacro-sainte place. Une fois sur la route, il s’agit de se mettre en rang et de gagner du territoire en doublant, en collant. Tout cela Ahmed le sait très bien, il conduit lui-même, et il lui est même arrivé de ressentir l’adrénaline monter lui, c’est un des plus bas instincts qu’il n’est jamais eu. Ce qui le dégoute profondément, car l’automobile fait manifester chez nous le subconscient, car la conduite, tout comme l’écriture, constitue une émotion à l’état brut dont la graphologie permet de saisir la personnalité au vif.
Ainsi Ahmed est un fou. Nul doute qu’il le soit, car rien ne lui fait le plus plaisir que de l’ entendre dire. La folie ne doit s’expliquer, elle se justifie par elle même sans raison, sans but. Ce concept lui plais bien. Il sera donc fou de profession de foi, car il l’a décidé. Alors, qu’il en soit ainsi.
D’où vient t-il? Il vient de chez lui. Comme des milliers de péri-urbains habitants le Languedoc-Roussillon, il appartiens à ce que l’on appelle communément la classe moyenne. En réalité Ahmed n’est pas si originale que cela. Vivant encore chez ses parents, il se rend à Lunel tout les jours depuis de nombreuses années pour ses études, comme beaucoup le font. Ses idées s’expliquent ainsi facilement .Un étudiant, voici l’explication… Ce doit être un idéaliste tout simplement. Il n’est donc pas original. Il n’a rien d’impressionnant, il est même petit pour son âge. Toujours débraillé, il donne l’impression d’un écolier sorti de quelque école primaire. Manches trop longues, manteau qui tombe d’un côté, ainsi que des lunettes qui semblent animer le bout de son nez , mais le duvet de sa barbe rappelle son âge. La maladresse et l’oublie constant le caractérise. Son mépris de soi et des autres est le fruit de son expérience de la vie et de la principale conclusion qu’il en a tiré: tout n’est qu’intérêt. Le rationnalisme dans lequel nous vivons, n’est qu’un moyen de s’approprier le monde qui nous entoure est de l’aliéner. Ahmed n’est pas seulement un idéaliste, mais un idéaliste-fataliste. Tout geste étant intéressé, il aura tendance à marquer le territoire. Cette observation ne s’est jamais démentie, quelque soit l’acte accompli. Cherchant toujours plus loin les limites de ce phénomène et cherchant lui même à le démentir, par contre exemple, il s’aperçut que ces limites se situaient bien loin en vérité. Seules quelques personnes, généralement en marge de la société ont trouvé une voie intermédiaire, ce sont ceux que nous appelons fou, et les faibles d’esprit. Les religieux ne l’appliquent pas, car leur but intéressé est le paradis au travers de la transcendanc. Il a donc choisi d’appliquer la doctrine de l’acte gratuit et l’intérêt absurde, faute de mieux.
Dans cette perspective, parler aux voitures semblent un bon départ.
Il commença par faire connaissance avec ces dames. Les croiser tout les jours pour créer un climat de confiance réciproque. Puis de jour en jour, il se familiarise. A chaque passage au parking de la gare, son regard embrasse langoureusement toutes les voitures. Il les reconnaît. Il y a tout d’abord la petite Aixam, voiture sans permis, mais si mignonne. Toujours à la même place, Aixam est très matinale. Il y a freelander II, un gorille jouant dans la catégorie des poids lourds, un pdu moins matinale toutefois. Il y a la renault, dont la couleur bleu s’étiole, mais en fleur sur son rétroviseur. Il y a la 205 rouge, la citroën zx. Il les caresse a une pensée pour eux. Un jour, il se décide de les marquer, comme pour leur donner une image pour bonne conduite.

Chaque jour, rendant visite à ses voiture, Ahmed perd le sens des réalités. Il cherche à comprendre le secret de ses voitures. Son espèce était-elle capable de communiquer avec la matière pure.Un coup d’oeil suffisait pour répondre à cette question, dont la plupart des gens savent qu’elle n’a pas de sens. Mais Ahmed, s’abstenait de donner des réponses toutes faites. Il savait observer. Il murmurait à l’oreille des mouches, et des fourmis.D’une infini patience, il s’abstenait de comprendre, il était ouvert. Plein d’amour! Il voulait apprendre à ne plus être lui même, à oublier les malheur de ce monde.
A 18 heures, les voitures se meuvent. Il les regardaient. Mais voyait de moins en moins, les personnes qui montaient à l’intérieur. Leur mouvement étaient si prévisibles, qu’il avait prit l’habitude de les ignorer.à quoi bon les regardaient. Pourtant il prenait le train tout les jours? Il avait appris à les apprivoiser. Ils étaient ce qu’ils étaient, il était ce qu’il était. Un mot, des palabres sortaient de leurs bouches.De l’air putride. Un goût de poustillon mélangé au reste du repas de midi, et du café pris entre deux heures de travaux ou de courses, à Montpellier Saint Roch. La capitale de la région. Au polygone on y trouvait les plus important équipements culturels faisant la fiertè du présidentGeorges Freche. Un bon gros lard. Mais leur lard! Un vieux surdoué aux aires blafard de chien battu, menton et ventre pendants qui dépassait de sa chemise. Son costume ne lui allait plus depuis quelques années. Ses gestes n’étaient plus si assurés, la mort risquait de poindre. Mais sans doute n’y croyait-il plus, il l’attendait sereinement, et voulait crever au combat, servant sa patrie. Une patrie d’hommes pourris, et pervertis par la nature..

D’un autre côté, celui de la matière, si pure, si vive, mais inerte, des deux côtés, lequel choisir?

Lequel?! Putain!!! Répond moi saloperie d’Bagnole

Lequel des deux est bon?
La voiture semblait me regarder d’un oeil torve. Pourquoi n’exprimait-elle pas ce qu’elle avait sur le coeur? Je m’approchait d’elle tentant de saisir l’insensible, l’incompréhensible. Par ici, viens me voir!
Mais elle ne comprenait pas.
Sens tu ma présence?
Ceci la laissait de glace.
Peux tu me sentir?
Elle ne répondit point.
Les roues étaient d’un noir étincelant, dure et ronde, elles symbolisaient la maléabilité du caoutchouc. Un caoutchou tout mou. Non, dure, renforcé par de minces filets d’acier. Mince, mais solide.Il caressait lentement les courbes tracés par les sillons sinueux des rainures. Laissant une trace noir sur sa main. Laquelle il contemplait, et se délecter. Un brouhaha de noir. Une saleté bien poétique.
Sa face était de marbre son expression de bronze, rien ne pouvait la troubler. Etais-je dans l’innéfable abrutissement? Ce miroir déformant de l’imbecillité? Pourquoi continuer? Pourquoi m’arrêter? Ces jugements de valeurs méritent-ils d’être prononcés? Immobile, elle m’indiquait mes piètres erreurs d’être humain.La pensée conduit au perpétuel abrutissement. Seul la « tranquilité » compte dans ce monde physique.
J’avais un pied de trop. Celui qui me mettait face à la crédulité. Celle de croire que des mots sortis de ma bouche pouvait avoir du sens. Seul, nous sommes seul!
Par ici, viens me voir !
Je m’assis au sol, sentant sous mes jambes, le dure, la vie de la matière fécale, produit de l’abjection. Me parlait-il?

je sais ce qu’il me reste à faire. Ici dans la gare, le train va passer. Je vais rejoindre la perfection du monde des « structures du vides »un monde où personne ne s’adresse, ni s’occupe de quoi que soit. Un monde où les murs sont silencieux, où des regards nous scrutent dans un impénétrable labyrinthe de legos qui s’enchevêtrentà l’infini. Cet ADN du néant. Je le touche du bout du doigt sans reconnaitre les firmaments de l’obscurité. Je m’approche du bord. Le train siffle d’un coup grave, reflet du métal revêtement dont il est fait Le basculement, ne dure pas, il est si intense, que j’oublie de reconnaître l’existence.

L’oubli. « 

Voilà, c’est fait. Cela résume bien mon évolution mentale, et ce que je suis devenu après.

Posted in Histoire | Leave a reply

Ma jeunesse

En fait, j’ai peu de souvenir de mon passé, mais je vais essayer de vous faire part de quelques bribes qui me reviennent à mon esprit.

Je suis née en 1985, à l’hôpital de Carémeau à Nîmes, un hôpital qui jouera un rôle spécial pour moi, car j’y retournerai pendant mon hospitalisation psychiatrique, vivant quelques activités paranormales.

J’ai un père d’origine marocaine, et une mère franco espagnole, je suis donc, métisse,. Mais je n’ai pas de double nationalité, j’ai toujours été français. Ma mère et mon père joueront bien évidemment, un rôle certain dans mon développement, car ils ont assez tôt divorcé.

A l’âge de mes 6 ans, environ, j’étais déjà dans une crise familiale, et j’ai du partir, du cocon, pour aller vivre avec ma mère, jusque dans la ville de Pau, où j’ai vécu des années assez dures, pas vraiment exceptionnelles, Je vivais avec ma grande soeur, et ma petite soeur, qui venait tout juste de naître et que j’ai accompagné durant sa jeunesse.

Une des caractéristique de ma jeunesse, est la fugue, dès que quelque chose n’allait pas, ce n’est pas vraiment une solution, mais ça me permettait d’aller mieux quelques instants. Je me faisais tabasser à l’école primaire, même si je souffrais légèrement du syndrome de stockholm, car je jouais le plus souvent avec ceux qui me frappaient en dehors.

Je passais le plus clair de mon temps dehors, je n’avais pas de stabilité, et je faisais des conneries d’enfants, dont je n’ai plus de souvenir. J’ai aussi tissé quelques amitiés, qui n’ont pas vraiment duré, car j’ai fini par déménager.

J’ai ensuite fait une courte escale à Luchon, où je vivais de plus en plus mal, car je devais mendier et ou on dépendait des bonnes soeurs. Suite à ces évènements erratiques, je fus récupéré, par mon père, pour vivre chez moi, près de Nîmes. J’avais alors 10 ans.

La suite de l’histoire est classique, j’ai continué ma scolarité, sans encombre, jusqu’au collège environant, puis au lycée. Entre temps, mon père s’est remis en couple, avec une marocaine, avec qui il aura quatre enfants, assez progressivement. Mon passage durant ces années, a été caractérisé par des rapports sentimentaux conflictuels. Je n’ai jamais eu d’histoire d’amour, et j’ai été plutôt un voyeur, qu’une personne à qui l’on se confie. Et c’est durant ces années que les premiers symptomes de ma maladie, sont apparus. J’en parlerai dans le chapitre suivant.

Il y a aussi l’apparition de la foi, qui aura disparu, durant l’âge adulte, qui m’a accompagné durant tout ce temps.

Aucun évènement marquant, ni de mort dans ma famille, à part, peut être, celle d’un oncle, et de ma grand mère, du côté de mon père. J’ai aussi subi des pressions psychologiques de la part de mon père qui me demandait d’être performant à l’école, ce qui me causa plus tard, un burn out à la fin de mes études.

Je n’ai pas envie de m’étaler sur ma jeunesse, surtout que la plupart de ces souvenirs sont éparses, ou bien de nature négative, et dont je n’ai plus envie de me souvenir. Il y a aussi les souvenirs volé, qui ne m’appartiennent pas, et que j’ai pu récupérer de la mémoire de mes parents, donc, ça ne vaut pas vraiment la peine d’en parler.

Dans le chapitre suivant, avant même de parler de ce que je suis devenu, j’aurai envie de vous publier une de mes nouvelles, concernant la prise de conscience de mon état psychique et de ce qu’il allait advenir.

Posted in Histoire | Leave a reply

Prologue

Bonjour, je vais écrire cette histoire, pour résumer, une partie de ma vie. Un bout de moi. Le but n’est pas de faire étalage de ma vie privée, mais bien de permettre une forme de résilience, par rapport à certains évènements qui ont pu m’arriver.

Je vais bien entendu, faire des fautes d’orthographe et de syntaxe, je vous remercie par avance, de me les signaler, car j’ai honte de ne pas les voir, et il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir ses erreurs. Il faut savoir que par le passé, j’étais quelqu’un de précis et rigoureux, et qu’actuellement, j’ai perdu, une grande partie de mes capacités cognitives, et je pense qu’il faut préserver ses connexions neuronales, en creusant le chemin utilisé habituellement, afin que cela ne se perde pas.

Je vous fait confiance, pour être prévenant, et avenant, bon, j’insiste, car j’ai pu voir, quel type de commentaire, il y avait dans les autres histoires, et ce n’est vraiment pas joyeux.

J’espère être le plus complet possible dans ce que je raconte, mais aussi, le plus concis afin que vous compreniez tout ce que je vais vous dire.

Je ne sais pas si je mérite vraiment d’écrire, et d’avoir le droit de m’exprimer sur les évènements qui se sont produits, car certains ne m’appartiennent pas, et je sais que vu toutes les conneries que j’ai pu faire, comme à la police, tout ce que je pourrai dire, sera retenu contre moi.

Mais il faut que je me force, et que je fasse l’effort d’explication, ne serait ce que pour moi.

Je ne pense pas que cela intéressera une grande partie du lectorat, mais actuellement, je suis ce que l’on appelle un malade psychique, je souffre de ce que l’on appelle la schizophrénie. Mais mon insight (je viens de regarder la définition sur internet, car mes souvenir sont flous) est assez élevé, ce qui fait que j’ai des doutes sur le diagniostic donné, je pourrai aussi souffrir de troubles délirant de la personnalité, mais la encore, aucun diagnostic n’a été posé, et les termes de schizophrénie est en lui même assez énigmatique, et très fourre tout.

Mais je pense aussi que derrière ça, je me cache, et que ce sont des excuses, pour éviter de vivre pleinement ma vie.

Pas seulement, le traitement médicamenteux, et les effets sur le long terme de ma maladie, font que je ressens que peu ou pas d’émotion, tout du moins dans la capacité à les exprimer. C’est à dire, que si vous me rencontrer, un jour, vous ne verrez pas forcément d’expression sur mon visage, et je serai certainement peu empathique, tout du moins, en apparence.

Mais avant de vous expliquer tout cela, et l’aboutissement de mon être en tant que tell aujourd’hui, je dois vous parler de son cheminement. C’est pourquoi d’ailleurs je vais écrire, ce que j’appelle « ce truc » qui j’espère vous plaira autant à lire, que j’ai eu à l’écrire.

Merci de votre attention (pour ceux qui sont restés), bonne lecture.

Posted in Histoire | Leave a reply

De la paranoïa à l’obsession

Présentation :

Salut, je m’appelle Sandokan Damaio, je suis l’auteur du roman disloqué paru chez amazon.

Cette histoire est un peu le mode d’emploi, et dans la continuité de ce dernier. Je regrette de m’être mal exprimé dans ce dernier roman, et je suis frustré de ne pas m’être pleinement expliqué sur les évènements de mon passé. D’autres éléments vont venir se rajouter dans cette histoire, notamment l’apparition et la persistance sur le long terme de mes obsessions.

Voilà, j’ai envie de partager avec vous ce bout de ma vie, et vous en faire part.

Bonne lecture

Posted in Histoire | Leave a reply

TÉLÉCHARGEMENT TOTAL :)

Salut, au fur et à mesure de mes recherches, je trouve des nouveaux trucs et astuces dont je vous fais part…

Ici, ce sera un utilitaire disponible via GitHub, qui permet de télécharger à peu près tout et n’importe quoi, sur n’importe quel site (près de 1600 sites supportés, dont les torrents) dans n’importe quel format !

C’est un logiciel portable qui ne nécessite donc pas d’installation. L’interface est simplifiée au MAX, alors voilà…

Le logiciel en question s’appelle Hitomi Downloader !

Posted in Informatique | 1 Reply